HOMMAGE A NOTRE TRÈS REGRETTÉ # AGC # « DERNIER GARDIEN DE LA DYNASTIE DES ‘’ GBON’’ »
Arrière-petit-fils de SORO PELEFORO GBON. Amadou Gbon « Gbonplé Viéh » pour les natifs de Korhogo, fut toute une histoire de dynastie qui a été
pérennisé par notre ex-premier ministre dont je me permets de conter dans la
rédaction de ce billet en hommage à un homme indomptable.
Aimé, apprécié, honoré,
respecté par les inconditionnels et vilipendé par ses détracteurs mais pour
moi, l’homme était un dur des durs, intègre, qui sut crée un mythe et mystère
de sa personne comme un vrai chef. Amadou Gbon rêvait, se réveillait,
respirait, pensait « Korhogo »,
ville de ses ancêtres dont tout le monde suscite respect et considération.
Portrait craché de son père,
Gbonplé Coulibaly qui fut l’un des premiers élus désignés de la Côte d’Ivoire
post-indépendante. Selon des témoignages de nos pères et mères, AGC n’eût que les mêmes attitudes de son père.
Le pouvoir et l’honneur n’étaient que légion chez les GBON dont « un genre de
passe-passe » mais toute velléité extérieure politique n’était que
neutraliser ou anéantir.
Élu, en 1995, pour la toute première
fois comme députe de Korhogo, et ensuite en 2000 maire de ladite ville. AGC
redonna de la valeur honorifique à « l’identité
Gbon » et à une famille qui était en perte de repère due à
des crises familiales internes et claniques
(pro-Lancine Gbon, Bema Kassoum, Issa Malik et pro-AGC).
Durant ses 61 ans de vie humaine,
il était sociable ; très proche de
sa communauté de Korhogo et un vrai acteur au développement du poroland. Tout
le peuple «Tchébabélé» te pleure car AGC sut continuer l’œuvre inachevée de ses
pères et non les détruire. Ces dernières années, le canton de Korhogo a bénéficié d’infrastructures grâce à notre
chef AGC.
Hélas ! Ensemble, tous
les fils du terroir, de près et de loin, vous rendrons un hommage digne de « fils » qu’on ne verra plus. Mais
on sauvegardera, tes actions qui sont palpables.
Adieu
cher
oncle,
père,
grand-père,
frère,
cousin !
Wa fè mou na yi ... Kolotcholo taragnigui mou
na – wa pié wè groukou.
Adieu my dearest ! Nous t'aimons et prions pour le repos de ton
âme purgatoire.
AMEN !

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